Faire son cirque à Paris!

Bon, vous allez certainement commencer à vous douter de mon intérêt pour les musées et plus particulièrement pour ceux qui sont un peu inusités. Lors d’un passage à Paris, l’un d’eux a véritablement frappé mon imaginaire. Il s’agit du Musée des Arts forains dans les pavillons de Bercy.

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En effet, depuis 1996, les anciennes halles aux vins abritent les Pavillons de Bercy, cinq univers se déployant sur plus de 8 500 pieds carrés, entièrement dédiés aux arts forains. À travers une mise en scène impressionnante, on se balade à travers les thématiques. Les fêtes foraines de la belle époque, le cabinet des curiosités, les salons vénitiens, le théâtre des verdures et depuis 2014 une authentique salle de balle itinérante des années 20. Il s’agit de la plus grande collection d’objets du spectacle d’Europe. Les visites sont participatives et guidées et c’est ce qui rend la chose encore plus agréable autant pour les enfants que pour les adultes. Il est permis d’utiliser les manèges et les objets. C’est véritablement impressionnant de sentir la vitesse d’un manège en bois, actionné par pédaliers et datant de 1897! Sincèrement, il m’est impossible de dire, qui de ma fille ou de moi, était le plus impressionnée par ce lieu plus grand que nature.

C’est plus de 29 000 objets qui ont été analysés par des documentalistes pour mettre en place ce musée. Certains manèges ayant parfois été repeints une vingtaine de fois à travers les années, c’est un véritable travail d’orfèvre qui, dans certains cas, s’étalent sur 3 mois pour ramener l’objet à son état initial. Il s’agit, à mon avis, d’une façon très efficace d’aborder les questions de Patrimoine, c’est-à-dire en faisait revivre au spectateur (qui est aussi un participant), une expérience authentique. La guide oriente les gens à travers les différents pavillons, en faisant tester les objets et les manèges (carrousels, orge mécanique, jeu de course de chevaux en bois, etc.) tout en distillant des morceaux de la fascinante histoire qui se dissimule derrière.

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Il faut absolument réserver avant de se rendre au Musée puisque les visites sont toujours guidées. De plus, le lieu se prête à une foule d’autres utilisations (location, festival, atelier de restauration, etc.) Il vaut la peine d’aller sur le site web pour découvrir la programmation. J’avoue avoir un fort penchant à la base pour l’univers circassien, mais c’est vraiment une expérience qui ne peut que plaire.

Barcelone en 6 musées

Barcelone, la plage, les soirées délirantes sans fin, l’alcool… mais quand on y va en famille et du surcroit en janvier on s’adonne à quoi? On s’adonne à absorber une quantité monstrueuse de culture voyons!

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Barcelone en 10 jours, avec une fillette de 8 ans et un mois de janvier frisquounet. C’est cool ou pas? C’est complètement génial et pour plusieurs raisons. Le 14 degrés en moyenne est parfaitement confortable pour marcher avec une grosse veste de laine cute, il n’y a pratiquement pas de touristes donc aucun line-up nulle part et le voyage pour 3, taxes incluses, nous a coûté 1 102$ taxes incluses pour 2 adultes et un enfant. Ce n’est ti pas fabuleux ça! À ce moment-ci de votre lecture vous comprenez que je suis complètement POUR les voyages en hors-saison. Bon maintenant parlons culture (c’est ma spécialité après tout).

Barcelone est un creuset incroyablement riche autant sur le plan artistique que patrimonial. Outre le monstre sacré qu’est qu’Antoni Gaudí qui n’a pas moins que 7 œuvres inscrites au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO dont la célèbre Sagrada Familia, Barcelone possèdent une appréciable collection de musées sur son territoire.

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Comme nous étions installées dans ce que je considère (bien subjectivement) comme le quartier le plus intéressant de Barcelone, El Born, nous étions à quelques pas du Musée Picasso

Musée Picasso

Ce qui est très intéressant du Musée Picasso c’est que la collection permanente révèle l’évolution du travail artistique de Picasso et contient entre autres, pratiquement l’intégral de la période bleue de l’artiste. La collection impressionnante est bien installée entre les murs d’un imposant bâtiment datant du treizième siècle. C’est un excellent exemple de l’architecture gothique catalane. Ma fille a beaucoup aimé voir l’évolution dans le travail de Picasso et relever ce qui caractérise les différentes périodes de l’artiste. Ce musée est très classique autant dans sa mise en exposition des œuvres que dans l’aura quasi ecclésiastique qui se dégage des cinq pavillons du bâtiment. Fillette qui est une admiratrice d’art contemporain et d’œuvres abstraites a unilatéralement déclaré que seule la période cubiste de Picasso était digne de son intérêt. Bon, il faut dire que c’est le dernier musée que nous avons visité et elle était un peu en overdose d’art…

Musée du Chocolat

Un musée insolite où là ma fille était vendue d’avance, c’est le museum de la xocolata. Nous nous sommes contentés de faire la visite, mais il est possible, en consultant l’horaire sur le site web, de faire différentes activités éducatives. De toute manière, un musée dont le billet d’entrée est en chocolat a comme des km d’avance sur les autres, peu importe ce qu’ils exposent. C’est ainsi que nous avons pu admirer la Sagrada Familia dans sa version calorique avant de pouvoir l’admirer en vrai…

PS: Merci à Marie-Julie Gagnon du blogue Taxi-Brousse pour le tuyau!

Le MEAM Museu Europeu d’Art Modern

Un sérieux coup de cœur pour ce petit musée niché dans l’El Born. Nous y étions pratiquement seuls. Le MEAM présente une sélection impressionnante d’art figuratif contemporain. Installé dans le Palais Gomis depuis 2011, ce bâtiment datant du XVIIIe siècle était jadis la résidence permanente du commandant des troupes françaises de Napoléon. Le Musée appartient maintenant à la Fundació de les Arts i els Artistes. Fillette a été subjuguée par la collection en art contemporain figuratif et le côté souvent hyperréaliste des œuvres. Son cœur va cependant à l’artiste Jorge Izquierdo Vera, particulièrement la toile Atardecer con perro escabullido, pour la maîtrise de la lumière…et le mignon chien. Bref, une perle à mettre sur la liste des musées à voir à Barcelone.

MACBA Musée d’art contemporain de Barcelone

 Un autre splendide Musée qu’il ne faut surtout pas manquer si on aime les arts contemporains, c’est le MACBA. Situé dans El Raval, le bâtiment épuré et largement fenêtré côtoie les skateurs qui évoluent dans les pentes devant le musée. En ce moment, il y a plusieurs expositions très intéressantes comme Hard gelatin –hidden stories from 80s, expo qui se concentre sur la période 1977-1992 espagnole en relatant une série d’évènements historico-politique. L’expo Miralda Madeinusa par Antoni Miralda, est également à voir, elle documente pour la première fois, les quatorze projets réalisés par Miralda aux États-Unis, du milieu des années 70 à la fin des années 90.

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Les deux derniers musées de notre liste nous amène au Montjuic, qui à l’avantage, de par ses hauteurs, de nous faire exploser au visage la beauté panoramique de Barcelone.

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Fundacio Joan Miro

Une visite à Barcelone en escamotant le Montjuic et la fondation Joan Miro serait bien triste. Ce musée est magnifique autant par son architecture, ses percées visuelles vers le panorama barcelonais, la mise en espace des oeuvres et surtout celles des formats gargantuesques. Tout est orchestré pour susciter l’enchantement visuel. D’ailleurs, en soirée, fillette nous a fait une production massive de dessins inspirés de l’artiste.

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MNAC Musée national d’art de Catalogne

Ce Musée est impressionnant à plusieurs niveaux. Il est installé dans le Palau Nacional, édifice inauguré en 1929 lors de l’Exposition internationale. Le Musée fait partit d’un ensemble qui inclut également la Biblioteca Musea Victo Balaguer de Vilanova i la gertru, le Museu Comarcal de la Garrotxa d’Olot et Museu Cau Ferrat de Sitges. Ce Musée est connu et renommé pour sa collection d’art roman qui est considéré par certains comme la plus complète au monde. Ceux qui ont un penchant pour ce type d’art seront donc plus que servis, ceux qui le sont moins pourront tout de même y trouver leur compte dans la section Art moderne (XIXe – XXe). Dans tous les cas, le bâtiment vaut le détour.

Pour 4 de ces 6 visites, nous avons utilisé des Articket qui permettent d’économiser et de dépasser tout le monde « nananana ». Le Articket permet de visiter 6 Musées majeurs de Barcelone tout en économisant 45% sur le prix régulier. Il est également valide pour 12 mois.

Dans le prochain article, je parlerai DU musée le plus intéressant de tous, celui de la rue. Barcelone regorge de Street art que j’ai eu plaisir fou à traquer à travers la ville.

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La culture Huron-Wendate à Wendake

Une de mes grandes découvertes de 2016 est sans aucun doute le village de Wendake, à quelques jets de pierre de la Ville de Québec. Découverte par l’entremise du Réseau des Conseils de la culture du Québec qui a organisé son lac-à-l’épaule à l’hôtel Musée des premières nations.

Cet hôtel met véritablement en valeur l’histoire d’une culture toujours bien vivante autant dans l’aménagement de ses chambres et de son spa extérieur, de sa cuisine du terroir que par l’entremise de son exposition permanente. Cette exposition présente, de manière interactive, une collection d’objets rares qui invitent à s’imprégner de la culture wendat. Les territoires, la mémoire et les savoirs sont à l’honneur. En complément de l’exposition permanente, il est incontournable d’aller faire un tour du côté de la maison longue nationale Ekionkiestha’. Un guide vous en racontera l’histoire autour d’un feu et de thé du labrador. Il est même possible d’y passer la nuit. À ma deuxième visite à cet hôtel, ma fille m’accompagnait. Elle venait tout juste de parler des maisons longues à l’école et fût très impressionnée d’en voir une grandeur nature.

Le restaurant La traite offre une gastronomie du terroir. Le brunch traditionnel du dimanche est toujours très couru et vous pourrez y déguster poisson fumé, gravlax, lapin, mijoté de bison, terrine de gibier, banique et j’en passe. Une expérience gastronomique unique. Réserver est fortement conseillé.

Si vous sortez de l’hôtel et je vous le recommande fortement pour aller découvrir la richesse de ce village. Vous pourrez également aller manger au restaurant Sagamité, spécialisé également dans une cuisine régionale. Les amoureux du plein air vont adorer se promener dans les sentiers qui longent la rivière et les cascades. C’est résolument une expérience à vivre en famille. Un gros plus, le spa est accessible aux enfants les dimanches de 9h30 à 17h00.

Un autre gros coup de cœur à Wendake, c’est l’entreprise Invocation qui propose des parfums d’aromathérapie développés selon le savoir-faire traditionnel des Premières Nations. Le coffret découverte contient 7 parfums qui ont tous une fonction (apaiser, énergisé, pacifier etc.) Il me serait d’ailleurs difficile de me passer de CHIIYAAM essence première apaisante et de MIWAH essence première énergisante.

Pour votre prochaine envie d’escapade familiale, c’est un incontournable.

 

New York en 5 musées

J’ai eu la chance, il y a quelques semaines, de me rendre à New York pour le travail (une conférence sur le management culturel) et pour le plaisir. J’ai donc fait la virée des musées, avec mon amie (conservatrice en arts contemporains au musée régional de Rimouski: Ève De Garie-Lamanque). Tellement luxueux à avoir avec soi (une conservatrice) pour découvrir de nouveaux artistes.

En passant, pour vous rendre à NYC, je vous suggère fortement de vous stationner à Beacon en périphérie de NYC et de prendre le train qui vous amène jusqu’à Grand Central Station. Le stationnement est ridiculement peu cher et qui veut vraiment s’embêter à conduire sa voiture à NYC.

Voici donc, question de vous inspirer un marathon culturel à NYC les expos\musées que nous avons eu la chance de voir.

Journée numéro 1

Premier arrêt : un grand classique : The Metropolitain Museum of Art.

Évidemment, c’est plus grand que nature et c’est à mettre sur la fameuse liste : « à voir une fois dans sa vie ». Le pavillon sur l’Égypte est grandiose et présente des objets de -2000 au temps présent. Il y a quand même quelque chose de mystique à poser le regard sur quelque chose qui a autant de milles au compteur. Ce n’est quand même pas tous les jours que nous pouvons entrer dans un bout de temple égyptien. Le pavillon consacré aux sculptures européennes et aux arts décoratifs vaut le coup d’œil. Le pavillon des arts moderne et contemporain déçoit un peu par son côté classique. Ce n’est pas au MET que vous serez déstabilisé par une œuvre rageusement moderne, mais ce n’est pas non plus pour cette raison qu’on visite ce Musée. Les enfants sont plus que bienvenus et ont même leur propre section dans l’application du MET soit #metkids. C’est un outil très bien conçu qui permet aux enfants de découvrir le Musée avec un outil interactif développé pour eux.

Deuxième arrêt de la journée : Guggenheim

C’était soirée « Pay what you wish » et l’expo d’Agnes Martin était en cours depuis peu. La file nous a, dans un premier temps, découragées. (Elle faisant sans blague un km de long). Nous avons donc décidé d’aller profiter de l’happy hour dans un bar à proximité. Quelques heures plus tard, plus de line-up infini et encore une heure devant nous pour faire la visite. Bien que ce fût un peu court, le fait de ne pas attendre trois heures dans une file valait le désagrément. L’architecture du Guggenheim, à elle seule, vaut le déplacement. Crée par l’architecte Frank Gehry. La longue pente en colimaçon qui monte à l’infini donne juste envie de la descendre en skate. Je suis certaine que les employés font des courses en chaises à roulettes quand le musée est fermé. Pour en revenir à l’artiste canadienne associée au mouvement Hard Edge Painting, mouvement qui se définissait en premier lieu, par opposition à l’abstraction gestuelle. Ses toiles de grands formats, souvent carrés exposent des dégradés de couleurs douces, frôlant la monochromie, des dégradés parfois si légers, qu’il faut souvent prendre quelques pas de recul pour les découvrir. Ce dépouillement fait la marque d’Agnès Martin.

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Journée numéro 2

Premier arrêt : Le New Museum

Direction l’expo de Pipilotti Rist au New museum. Ici, contrairement au Guggenheim, les enfants sont presque en nombre égal aux adultes. Il faut dire que l’artiste Pipilotti Rist plaît aux jeunes par son usage des lumières, des projections ludiques, des couleurs pops. Elle crée des zones d’expérimentation et s’inspire sans complexe du vidéoclip, de l’industrie musicale, de la pub et de la télévision. C’est donc une expo très rafraîchissante et souvent reposante (puisqu’on peut admirer des projections au plafond, bien installé dans des lits). À visiter avec les enfants qui aimeront se balader au travers les suspensions lumineuses ou s’échouer sur les coussins géants pour regarder les projections. Exposition idéale pour initier les enfants à l’art contemporain.

Deuxième arrêt : MoMA PS1

Le MoMA PS1 est l’un des plus anciens et plus grands musées qui se consacrent uniquement à l’art contemporain aux États-Unis. Le clou des différentes expos présentées au MoMa PS1 lors de notre passage était sans aucun doute celle de James Turrel. L’expo que nous avons vue était de type Skyspaces. Il s’agit d’une étude entre la lumière intérieure et la lumière extérieure. Cet artiste américain, diplômé en mathématique et psychologie travaille sur des environnements perceptuels. Il intervient dans des espaces architecturaux en jouant avec la couleur, la manipulation de la lumière pour bousculer et tromper les perceptions. Assises dans une pièce aux murs très hauts, nous regardons une percée visuelle dans le plafond qui dévoile le ciel. Au coucher du soleil, ce ciel se met à changer de tonalité de manière hypnotique et impressionnante. Une expérience saisissante.

Journée numéro 3

Premier et seul arrêt : MoMA

Pour moi, ce fut une virée rapide puisque je devais me rendre à ma conférence en management culturel. Lors de notre passage, il y avait une expo de Nan Goldin, photographe américaine à l’œuvre très crue. Elle travaille la photo de famille, d’identité, elle interroge par l’image les genres, la sexualité, la brutalité, la drogue, sans tomber dans le sensationnalisme, toujours près d’une vérité subjectivée par une certaine forme de naïveté. Les admirateurs de Warhol pourront admirer ses classiques, de la boîte de soupe à la multitude de Marilyn.  Il y a aussi la section Beatles avec Starry Night is the star. Bref, énormément de plaisir et la plus belle boutique muséale vue pendant notre séjour.

Voilà ! Ce fut donc un voyage très riche autant d’art plus classique que de propositions résolument contemporaines. Parlant de classicisme, je vous recommande fortement The Jane Hotel dans Manhattan, hôtel qui a accueilli les survivants du naufrage du Titanic. On se croirait dans un décor de Wes Anderson…magique et surtout abordable !

Et vous, vos coups de cœur muséaux à NYC ?

 

15 applications de voyage, incontournables.

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Étant d’un naturel ultra prévoyante, les applications de voyage sont mes amis. Voici donc 10 de mes meilleurs amis.

Applications de réservation d’hébergement

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Quand on cherche un hôtel, là maintenant, Hotel Tonight répertorie les bons deals de dernière minute. Les Hôtels cherchent souvent à combler des chambres à la dernière seconde à des prix plus bas.

Hotwire

Hotwire me sert quand je ne cherche pas un hôtel en particulier, mais un secteur. Les Hôtels sont gardés secrets par le site jusqu’à confirmation de la réservation. Certains hôtels ne veulent pas dévoiler à tout le monde les prix parfois incroyablement bas qu’ils offrent. Tu ne veux pas savoir que ton voisin de chambre a payé 80$ et toi 300$…

Airbnb

Un classique que j’ai testé plus d’une dizaine de fois, que je voyage à QC, MTL ou à l’international. Je sais que c’est un peu controversé et que certain proprio exproprient des locataires pour louer à court terme, mais y’a moyen de trouver des hébergements tenus par des gens qui le font dans les règles de l’art. En voyageant avec des enfants, un appartement avec cuisine est plus qu’apprécié pour économiser sur les restos ou passer un après-midi relaxe, ailleurs que sur le bout du lit d’une chambre d’hôtel.

Hotel.com

J’aime hotel.com parce qu’après 10 nuits, t’as une nuit gratuite, pis j’aime ben ça les affaires gratuites. De plus, certaines aubaines sont plutôt intéressantes et n’ont rien à envier aux plus gros sites comme Trivago.

Traduction : Parlez-traduisez

Pour traduire en temps réel du Catalan au Français, c’est super pratique.

Wiffinity: Wifi gratuit

Pas encore testé, mais cette application recense un nombre incalculable de wifi et les utilisateurs mettent les mots de passe à jour. Pratique quand ton AirBNB n’a pas de Wifi.

World time zlider: décalage horaire

Mon appli préférée pour pas appeler ta mère en pleine nuit parce que t’a oublié de calculer le décalage horaire. Simple et pratique.

Prey : Sécurité

Une application pour traquer ton téléphone et tablette qui auraient décidé de faire la route sans toi.

Chekout 51 et snap et zweet: Trois applications qui n’ont pas vraiment de lien avec le voyage, mais qui permettent d’économiser des sous, pour éventuellement pouvoir voyager plus.

Snap : application par Groupon qui donne souvent des codes de réduction pour Hotel.com par exemple (tout est dans toute).

Chekout 51: Application de « cashback » qui propose des dizaines de rabais par semaine sur des produits d’épicerie courants. Juste à faire ton épicerie comme d’habitude, ensuite cocher les produits que tu as acheté qui se retrouve aussi dans les propositions de l’application et scanner ta facture. Quand tu as accumulé 20$ tu peux te faire envoyer un chèque ou faire un transfert sur ton Paypal. Depuis 1 an, sans faire d’effort particulier, j’ai reçu 200$. Assez pour un vol vers la Floride en partance de Plattsburgh.

Zweet : même principe, mais une panoplie d’offre à la SAQ…Ahhh je viens d’attirer ton attention là…

Applications de stationnement:

Copilote: Pour se stationner et payer facilement dans la ville de Québec.

PRKNG: Pour savoir si le stationnement qu’on vient péniblement de trouver à MTL va nous valoir un ticket ou non.

Google map et météo média

Des classiques, mais impossible de ne pas les nommer surtout Google Map. Si j’avais droit à une seule application, ce serait celle-là.

1 : Pour ne pas me perdre

2 : Pour la fonction rechercher à proximité : j’aime restaurants appréciés par les locaux et je m’amuse souvent à dénicher le resto le moins cher et le mieux noté.

3 : Pour trouver la station d’essence la plus proche quand je suis low fuel.

Le Miami culturel

Hier, en parlant de Barcelone, j’ai aussi bifurqué par Miami. Une première pour moi en juin dernier… c’est à ce moment précis que vous arrêtez de lire, prenez une pause en regardant au plafond en vous disant : La Floride en juin !!! C’est spécial… C’est d’ailleurs la réaction la plus fréquente obtenue l’été dernier en réponse à la question : Heille Julie tu fais quoi cet été ? En plus du fait que l’été à Miami, le mercure oscille entre 42 et 48 000 degrés, les gens s’étonnaient également que j’aie fait ce choix légèrement kitsch de m’étendre au soleil au côté de milliers d’humains reconstruits de la cave au plafond en passant par le balcon. Laissez-moi donc vous parlez d’un Miami un peu moins connu et qui gagne vraiment à être rencontré.

L’avantage avec le fait de partir en été vers une destination soleil, c’est le très bas coût des billets d’avion et de l’hébergement (c’est en quelque sorte leur basse saison). Miami et tout particulièrement South Beach, est une destination très onéreuse en haute saison pour le commun des mortels. Nous avons donc pu profiter d’une plage semi-déserte, d’une eau à température de jacuzzi et d’un appartement à 5 minutes à pieds de la plage et d’Ocean Drive pour un prix plus que raisonnable.

Bon, ceux qui me connaisse un tant soit peu savent que j’ai horreur de la chaleur dans le sens de vraiment j’hais avoir chaud. Cependant, comme je m’étais préparée psychologiquement à suer ma vie, ce fut pas mal moins désagréable que je l’imaginais. En plus, c’est pratique on boit de l’eau à la journée longue sans jamais avoir besoin de pause pipi. Donc la plage oui, la baignade oui, mais encore. J’ai besoin de découvertes culturelles quand je voyage, c’est viscéral et Miami ne déçoit pas. Bien que nous ayons fait la tournée des incontournables et beaucoup beaucoup fait plaisir à ma fille dont c’était l’anniversaire (Everglades, Musée des enfants, Jungle Island etc)

Mes coups de cœur sont :

Se promener en maillot de bain partout dans les rues de South Beach sans jamais se faire juger.

Key West (je le sais c’est pas Miami, mais c’est tout proche et ça vaut VRAIMENT le déplacement.) Nous avons fait l’aller-retour dans la même journée et si c’était à refaire nous y consacrerions plutôt 2 ou 3 journées et ce sera sans doute l’objet d’un billet à part entière.

L’architecture pastel du Déco district

Et Wynwood…

Wynwood est l’exemple parfait de ce que l’art urbain peut faire à un quartier autrefois glauque et dangereux. Bon il subsiste tout de même dans Wynwood des défilantes d’entrepôts gris, sinistres souvent sans fenêtres. En s’éloignant un peu du cœur artsy, il y a toujours ces maisons aux clôtures de quasi barbelé. Bref, entre l’arrêt d’autobus et le resto que j’avais déniché, « lui » et fillette me faisait des yeux genre euhhhh tu nous emmènes où déjà ??? « Lui » a rapidement abaissé sa garde quand nous sommes entrés au Kush. Ce petit resto, un peu en retrait de l’agitation artistique régnant autour du Wynwood Walls sert non seulement les meilleurs burgers de toute la Floride, mais peut-être même du monde (selon « lui » qui en avait presque les larmes aux yeux à chaque bouché).

Kush est tenu par Matt (aka Kush) qui a littéralement grandi dans la restauration. Le menu est composé de produits locaux (très locaux même, certains produits provenant même du quartier), du confort food bien fait (burger, waffle and fried chicken, Alligator bites) et d’une carte impressionnante de bières artisanales (la plus grande sélection de tout l’État) et tout ça à des prix plus que raisonnables (meilleure bouffe pour le moins chère possible telle est ma devise). Même si nous étions plus que pleins il ne faut surtout pas manquer le Kush Brownies au bacon servi avec de la menthe dans un petit sac pour le pot, clin d’œil au nom du restaurant qui fait référence à une variété de cannabis. Bien repus, nous étions prêts pour l’Art district.

L’Art district de Wynwood est composé d’une pléiade de galeries d’art (la grande majorité en art contemporain, de bars éclectiques, de boutiques vintage et surtout de la plus grande installation de street art à ciel ouvert au monde. The Wynwood Arts district Association, l’organisme qui assure la gestion du district n’est en opération que depuis 2009, c’est donc relativement récent. Bien que nous pourrions crier à la gentrification et c’est sans doute vrai en partie, le Art District a surtout réhabilité des usines désaffectées, des maisons abandonnées et d’autres édifices sans fonctions spécifiques. Fillette jubilais de voir toutes ces murales géantes et des street artists à l’œuvre. Ce serait donc un crime contre l’art urbain de ne pas faire une virée dans Wynwood lors de votre prochain passage dans la ville du vice. Je vous suggère aussi de suivre la gang de Beyond South Beach pour découvrir SOBE autrement!

Et vous, avez-vous des suggestions pour découvrir un Miami plus culturel?

De Miami à Barcelone…

 

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Pour ma première destination de 2017, j’ai choisi Barcelone. Bon, pour être vraiment honnête, j’ai pas vraiment choisi Barcelone c’est plutôt elle qui m’est tombée dessus.

Back to the future – Juin 2016

-Moi: Wouaaaaaa, je viens de tomber sur une sacré aubaine pour Barcelone!

-Lui: Hein? (Faut dire qu’il est minuit 1/2 et qu’on végète dans un AirBNB de SouthBeach en ayant à peine (un peu trop) bu.

-Moi: Oui des billets pour Barcelone pour 400$

-Lui: ??????? Malade!

-Moi: C’est pour janvier!!! C’est un peu loin quand même…

F412CC61-6518-4582-B6A2-064FA68B46B0.JPG-Lui: Me semble je mangerais du poulet frit…

-Moi: …

En passant, le meilleur poulet frit de South Beach se trouve juste à droite de la mascotte de poulet géante et creepy, c’est-à-dire chez Krispy Krunchy Chicken sur Washington avenue.

– Re-Moi: Bon c’est fait, j’ai acheté trois billets pour Barcelone en janvier. Toi, moi et fillette!

-Lui: Malade!!!

-Moi: Shit, je viens-tu vraiment d’acheter trois billets pour Barcelone pour un voyage dans genre 7 mois (c’est-à-dire 1000 ans pour notre pauvre génération y).

-Lui: Capote pas, ça va être cool…

400$ c’est quand même tout un deal quand on peut manager le fait de mettre quelque chose à l’horaire qui se produira uniquement dans un avenir lointain. Le gros avantage c’est que j’ai eu l’embarras du choix pour les AirBNB (traduire: on va habiter juste à côté du o du mot Barcelone sur Google map pour une bouchée de Patata Brava)! En plus, on le sait, on est toujours cassés au retour des fêtes. Booker son voyage plus de 6 mois à l’avance fait que le voyage sera entièrement payé au moment de le consommer.

Mais comment diable je suis tombée sur des billets si peu chers??? Je vous conseille fortement de suivre le site Yulair qui fait un boulot colossal pour traquer les aubaines voyages. Dans un prochain billet, je vous raconterai également comment jongler avec les points de cartes de crédit pour faire baisser davantage la facture!

Sur ce adéu!

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Fillette surexcitée d’aller en Espagne… 

Pas encore un blogue de voyage!

Pourquoi un autre blogue de voyage? Voilà une excellente question. Me présenter serait un bon début de réponse. Je suis Julie Gauthier, gestionnaire culturelle depuis une dizaine d’années. En ce moment, j’assume la direction du Conseil de la culture du Bas-Saint-Laurent.

Mes fonctions m’amènent donc à voyager beaucoup, de Kamouraska à Matane, mais aussi un peu partout au Québec, au Canada et même à l’occasion à l’internationale. J’ai pris l’avion sur le tard…au début de la trentaine pour tout avouer.  Il suffit pourtant d’un seul voyage pour avoir envie de plus. Dans la dernière année, j’ai donc mis le cap sur une multitude de destinations (un mélange de professionnel et de personnel.) Outre le Québec, j’ai mis le cap sur les États-Unis (Washington, Miami, Key West, Baltimore, NYC, Philadelphie) et vers l’Europe (Paris, Bretagne). En 2017, j’ai déjà devant moi Barcelone, Berlin et Hambourg.

Loin de moi, l’idée de m’autoproclamer experte du voyage, mais je puis dire par contre que je suis une voyageuse (et un humain en général) qui excelle dans le: trouver les meilleurs plans pour en avoir le plus pour moins cher,  prendre des chemins, disons…moins fréquentés, impliquer ma fille de 8 ans dans mes plans un peu fous, découvrir l’envers du décor (probablement mon côté cinéaste) et embrasser le monde (comme dans prendre à bras le corps quoique que je french pas mal non plus…) via sa culture, sa faune artistique, ses évènements.

Bref, vous pouvez me suivre si vous voulez, au pire ce blogue m’évitera de polluer le feed Facebook de mes amis avec mes photos de voyage dégoulinantes de joie de vivre…