Berlin cool partie 2: Kreuzberg

Si mon hôtel, le Michelberger est dans Friedrichshain (j’en parle ici), il est aussi à l’orée de Kreuzberg, un autre des quartiers cool de berlin (ok après cette série sur Berlin, je bannis le mot cool du blogue pour sur utilisation. À partir de mon hôtel, pour me rendre dans Kreuzberg, on enjamber la Spree. Une fois passer de l’autre côté, vous découvrirez un quartier riche en boutiques originales, épiceries bio, magasins seconde main. C’est un quartier vivant et pas trop touristique. On sent que les gens qu’on n’y croise y habitent…entouca pour la plupart.

C’est résolument un coin hipster de Berlin ou le bio, l’usagé, le revisité, le végé et le multiculturalisme décore le paysage. Ici on trouve également du Street art, mais moins que dans Frierichsain.

On est moins dans l’aspect industriel et cru du quartier voisin. La bouffe est bonne, j’y ai mangé la meilleure nourriture indienne de ma vie chez Sadhu (non je n’ai jamais encore été en Inde), et vous pourrez facilement vous trouver une boîte pleine de pizza à emporter pour 5 euros.

Si Kreuzberge et Friedrichshain sont des coins à mettre sur votre liste, la jonction des deux est l’un des coups de cœur de mon passage à Berlin. D’un point de vue culturel, historique et patrimonial c’est extrêmement riche. C’est aussi un concentré saisissant de ce que Berlin a à offrir.

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L’East Side Gallery qui est en fait la portion la plus longue du mur encore debout sillonne cette section de la ville qui se trouve entre le pont Oberbaumbrûcke et la gare de l’Est.

Pour l’histoire

Le mur de Berlin, surnommé le mur de la honte par les Allemands de l’Ouest est officiellement appelé par le gouvernement est-allemand « mur de protection antifasciste ». Il a été construit en 1961 par la (RDA), la République démocratique allemande qui tente de mettre fin à l’exode de ses habitants vers la République fédérale d’Allemagne (RFA). Le mur sera pendant 28 ans, le symbole le plus fort d’une Europe déchiré par le rideau de fer. Avec ce mur vient 302 miradors et dispositifs d’alarme, 14 000 gardes, 600 chiens et des barbelés vers le ciel. C’est en 1989, résultant d’une combinaison de manifestations, de l’affaiblissement de l’Union soviétique et de la perestroïka de Gorbatchev, que le mur sera détruit.

Si vous ne l’avez pas vu, je vous suggère fortement de voir le film Good bye Lenin. Ça raconte l’histoire d’Alex, un Berlinois de l’est qui apprend la chute du mur alors que sa mère est dans le coma. Il mettra tout en œuvre pour reconstruire autour d’elle un univers familier pour lui éviter un choc trop brutal à son réveil. Bien que le film soit une comédie, c’est plutôt instructif et c’est aussi une introduction au concept d’ostalgie qui désigne le sentiment de nostalgie face à certains éléments de la vie quotidienne préchute du mur.

Du côté est du mur, 118 artistes de 21 pays y ont réalisé des fresques. Elles ont d’ailleurs été restaurées en 2009 suite à différents actes de vandalisme. Une promenade le long de ce vestige du passé divisé de Berlin et un cours d’histoire. Plusieurs des œuvres font directement référence au côté historique du mur. Vous y trouverez le maintenant légendaire baiser de l’amitié entre Erich Honecker et Léonid Brenjnev réalisé par Dmitri Vrubel.

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Les images parlent de la séparation des Berlinois, de l’unité ensuite retrouvée, elles expriment le changement, l’espoir et ce besoin vital de liberté. Les œuvres se trouvent sur la section est du mur et son réalisé à l’aérosol et au pinceau, chose qui était possible uniquement du côté ouest avant la réunification.

Quelques conseils en vrac. Si vous avez faim, passer chez Scheers Schnitzel pour manger « évidemment des schnitzel » pour vraiment pas cher.

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Je vous conseille fortement également d’arrêter au petit kiosque rouge touristique à votre arrivée à l’aéroport pour vous procurer une Berlin Welcome Card. Elle vous permettra d’obtenir des rabais sur plusieurs lieux de Berlin et vous pourrez également circuler à votre guise dans tous les transports en commun. Demandez celle qui couvre aussi le transport entre l’aéroport et le centre-ville. En plus, vous aurez un beau guide à feuilleter dans le dit transport en commun. Finalement, il y en a plusieurs dans la ville, mais un bon vieux photomaton vintage vous fera un souvenir impérissable (et pour 2 euros) de votre passage en terre berlinoise.

PS: Psssit, mon défi Mon préféré se poursuit dans le doux et le réconfort.

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Berlin Cool : Friedrichshain

Avant de vous parler de mon périple au Danemark et de ma visite express en Norvège, Berlin s’imposait.

Je vous écris d’ailleurs en ce moment de mon hôtel berlinois (grève à l’aéroport oblige) mon vol est retardé de…72 heures…quand même. Bon, comme c’est la tempête du siècle au Québec, mieux vaut prolonger mon exploration de la capitale allemande.

Vous avez peut-être déjà lu mon billet sur mon arrivée et ma première nuit au nhow hôtel. Je devais quitter le lendemain pour Copenhague et ma virée norvégienne, en plus de faire un arrêt à Hambourg et Lunebourg, tout ça avant de retrouver la ville rebelle. J’y suis maintenant depuis 5 jours et encore pour deux jours. Je crois que Berlin est une ville qu’il faut apprivoiser. Il y a aussi le Berlin de jour et celui de nuit. Comme je voyage avec ma fille, le Berlin nocturne m’est pour ainsi dire inconnu, mise à part une soirée, gracieuseté de ma meilleure amie qui a joué la gardienne.

J’ai vraiment adopté le coin où je me trouve présentement soit le quartier Friedrichshain. Gros coup de cœur pour l’hôtel Michelberger. À deux pas de l’East Side Gallery, un morceau du mur de Berlin de 1,3 km de long qui sert de support pour une exposition d’œuvres de street art. (Ahhh mon amour pour le street art).

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Pour revenir au Michelberger, Cet hôtel est bien plus qu’un simple lieu d’hébergement. Dès l’entrée, on se sent bien. Le personnel est ultra accueillant. La déco est magnifique et le confort proportionnel aux nombres de coussins qui décorent le hall.

L’hôtel est pourvu d’un restaurant-bar, de chambres aux concepts différents et du meilleur buffet déjeuner de tous les temps.

Les deux premières nuits, nous étions 5 dans la chambre loft The band. Moi, ma fille, ma meilleure amie, sa fille et son tout petit bébé. C’était parfait, la chambre en mezzanine était géniale pour les fillettes et un petit parc avait été installé pour bébé.

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J’y suis encore en ce moment, mais dans une chambre plus modeste puisque je suis maintenant uniquement avec ma fille. La luminosité est impressionnante tout comme le fait de pouvoir ouvrir toutes grandes les fenêtres même au 4e étage (bonjours le vertige). Le gros plus de cet hôtel c’est sa localisation. Il est pratiquement à la jonction de trois des quartiers les plus cool de Berlin soit Friedrichshain, Kreuzberg et Neukôlln.

De mon côté, j’ai clairement eu un faible pour Friedrichshain et son côté rebelle industriel. La seule soirée où j’ai pu profiter du nightlife berlinois, je me suis rendue au Crack Bellmer Bar pour danser un peu et jaser avec un ami DJ.

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Le bar en question, planté dans le décor punk déjanté du Raw. Un lieu complètement alternatif, l’équivalent de 14 terrains de football en friches, où vous trouverez des bars, des food-trucks, des activités éphémères. Vous pourrez aussi escalader le Cassiopeia (quand même rare de pouvoir grimper sur un club).

Le coin rassemble aussi le Badehaus avec ses concerts déjantés, le Urban Spree et l’un des clubs les plus emblématiques de Berlin, le Suicide Circus. Le Raw en vu le jour en 1999 en se formant en association à but non-lucratif afin de gérer un espace culturel ouvert à tous. L’association entretient ainsi une véritable ruche culturelle alternative.

Bref ma soirée c’est déroulée dans la fumée (oui parce qu’on boit partout –dans la rue, dans le métro etc – et on fume encore dans les bars à Berlin) mais aussi dans l’ambiance inimitable des nuits du Raw.

Le jour, l’endroit se transforme. Moi et ma fille on s’est amusées dans le plus petit disco club (photos à l’appui.)

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Le dimanche, il y a un marché aux puces où se mélangent trucs usagés et pièces de designers locaux.

Je vous reviens pour la suite de mes pérégrinations à travers Kreuzberg et NeuKölln. Et comme je suis toujours à Berlin, avez-vous des suggestions d’incontournables à voir? Je cherche de l’inusité, de la contre-culture et évidemment…de l’art!

Périple en mer entre Copenhague et Oslo

Quand ma meilleure amie qui s’est installée à Hambourg (plus précisément à Barum) avec futur mari allemand pour quelques mois m’a dit :

« Hey vient dont me voir à la semaine de relâche avec ta fille… »

J’ai répondu :

« Oui bonne idée!!! »

Puis en préparant mon voyage, j’ai découvert le merveilleux univers des compagnies aériennes low cost européennes et déniché un vol pour 19 euros du billet entre Berlin et Copenhague. Bon, un petit détour avant Hambourg… Puis, je suis tombée sur le site de DFDS qui organise des « mini-cruises » entre Copenhague et Oslo. Comme visiter la Norvège était au sommet de ma bucket list, je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter ça à mon périple. Ce qui fait que je pourrai vous parler d’Hambourg dans quelques jours (ce que j’appelle un petit détour), après vous avoir décrit l’incroyable expérience vécue à bord du DFDS.

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J’arrive donc à Copenhague sous la pluie, mais me réfugie rapidement à la Brasserie Babette 99,8% organic food. Un repère chaleureux pour manger un morceau et boire un verre avant notre départ. L’embarquement se fait à partir de 15h30 sur le bateau.

Ma fille de 8 ans, qui ne me quitte jamais, est un peu inquiète à l’idée de dormir dans un bateau. Peurs qui disparaissent illico quand elle découvre dans quel endroit merveilleux elle va passer les deux prochains jours du voyage. Peu lui importe que l’on puisse y trouver 4 restaurants, un étage complet de magasins « tax free », une vue magnifique sur l’eau dans notre chambre. Elle, c’est la Bubble zone. C’est-à-dire le « paradis » des enfants, une grande salle de jeux avec piscine à balles, télévision, jeux vidéo, piscines, jacuzzi et spa.

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Pour ce qui est de la peur que certains pourraient avoir concernant le mal de mer, je peux dire que le mouvement est à peine perceptible. Tout est très stable. Il est très facile d’oublier que nous sommes sur un bateau.

Le soir de notre embarquement, nous avons profité du buffet des sept mers. Un buffet de style scandinave complètement décadent. Tu sais quand tu trouves du caviar dans un « all you can eat ». Il y a même un espace spécial pour les enfants où ils peuvent faire et garnir leur propre crème glacée.

De retour dans la chambre, tout à fait confortable, composée de trois lits de style buck bed, d’un sofa et d’une salle de bain avec douche privative. C’est tout le confort d’un hôtel…mais en mer. Ce qui est merveilleux avec le concept de mini cruise, c’est que l’embarquement se fait à 15h30 à Copenhague et le bateau accoste à 9h45 à Oslo. Vous dire à quel point il est émouvant (bon ok, je suis peut-être un peu sensible), de voir le soleil se lever sur les îles norvégiennes par la fenêtre de sa cabine.

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Une fois accosté, vous avez 6 heures pour découvrir Oslo (oui je sais c’est court) avant le retour sur le bateau à 16h00 pour le retour vers Copenhague. Je vous ai parlé de la discothèque et du Sky bar?

Un petit mot sur mon expérience Mon préféré, ma seule tricherie est un chandail à col roulé que je glisse sous la collection de printemps. Les matières sont riches, douces, réconfortantes et s’adaptent tout à fait à mon voyage où j’ai besoin de vêtements enveloppants.

Je vous parlerais plus spécifiquement de Copenhague et de Oslo dans les prochains billets. En attendant, je vous conseille vivement la mini-cruise de DFDS qui est très abordable compte tenu du fait que les deux nuits sur le bateau remplacent théoriquement deux nuits à l’hôtel. De plus, le personnel est vraiment gentil et serviable.

 

Berlin futuristique

Berlin était mon premier arrêt de ma virée européenne. J’aurais pu sauter immédiatement dans un avion pour Copenhague, mais après un vol de 6hrs avec arrêt en Islande suivie d’un autre de 3 hrs, je me suis dit qu’une pause ferait le plus grand bien. J’ai donc déposé mes valises dans le futur. C’est un peu comme ça qu’on se sent au Nhow hôtel de Berlin. Un genre de mix entre le milk bar d’Orange mécanique et le Cinquième élément. Le décor est tellement exubérant qu’il en est difficile à décrire. Le rose est omniprésent tout comme la musique (forte) puisqu’un band faisait ses tests de son pour son show du soir. Le hall se compose d’un lobby, suivi d’un stage et d’une piste de danse, un bar succède à un resto où s’entremêlent les volutes en plexiglace rose.

On monte dans l’un des ascenseurs (tous d’une couleur fluorescente différente et diffusant de la musique…d’ascenseur…étrangement).

La porte de notre chambre s’ouvre sur une capsule intemporelle (dans le sens qu’il est impossible de la fixer dans une époque en particulier.). Encore une fois, le rose enveloppe l’espace complémenté par le bleu très Pantone 2016 (oh je tiens peut être quelque chose là) Quartz et serenity, comme si une futurologue de Pantone avait eu carte blanche pour déverser sa vision sur les murs. En fait, c’est plutôt du cerveau du réputé designer New-yorkais Karim Rashid qu’à émergé ce look futuriste que j’ai rebaptisé futuristique! C’est aussi le seul hôtel de tout Berlin à proposer un studio d’enregistrement et des claviers et des guitares en formule service aux chambres. Tout est d’ailleurs insonorisé à la perfection puisque même s’il y avait (paraît-il) le party du siècle en bas, nous n’avons entendu que le silence. Nous devions nous lever à 4h00 du matin pour attraper notre vol pour Copenhague (bad timing).

Cet hôtel est définitivement l’un des plus cool de Berlin. Il fait une large place aux groupes émergents qui s’y produisent tous les premiers samedi du mois (exactement comme le jour de mon arrivée). Nhow est un 4 étoiles et il se décrit comme une expérience pour sentir la musique, l’art et la mode, et ce directement sur la rivière Spree. Il est situé dans le quartier ultra-branché niché entre Friedrichshain et Kreuzberg. L’hôtel est également à quelques pas de l’East side gallery du mur de Berlin.

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Vêtements Mon Préféré

Nous avons pu nous promener le long de la rivière Spree ou nous avons pu admirer selon la vision de ma douce Mathilde «plein de filles en bas collant noir, sans chaussure, qui boivent de la bière, couchées sur le trottoir ». Bon les enfants, on le regard plus au ras du sol que les adultes.

Je conseille donc le Nhow hotel pour faire la fête afin de pouvoir profiter de tout son potentiel…festif. Les spectacles le soir dans le lobby de l’hôtel jouxtant une terrasse vue sur la Spree. Le départ tardif le dimanche matin (midi, y’a du monde plus chanceux que d’autres), et toute l’effervescence du quartier berlinois.

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TV découverte dans le mirroir

En passant, mon défi Mon préféré se poursuit à la perfection. Je fais du layering, ce qui me permet d’alléger ma valise et de gérer les changements de température. Les lignes contemporaines et intemporelles des vêtements se fondent magnifiquement bien dans la foule hyper mode de Berlin! De plus, l’ensemble tunique sur jupe rayée noir et blanc se détachent très bien sur les fonds roses du Nhow.

Pour nous, c’est maintenant, direction Copenhague.

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Un défi minimaliste pour le mois de mars!

Pour le mois de mars, j’ai décidé de tenter un défi minimaliste. Pour plusieurs raisons, la première est que j’aimerais vraiment tendre vers ce genre de mode de vie pour être davantage en phase avec mes valeurs, pour pouvoir investir mieux dans des objets qui se tiennent loin du jetable. Pourquoi j’en parle ici? Parce que mon défi touche le voyage et le design!

En effet, mon mois de mars commence en force avec un voyage vers l’Allemagne (Berlin, Hambourg) avec un petit détour par Copenhague et Oslo. Tous mes vols sont avec des compagnies « low cost » et je ne voulais pas payer de surplus de bagages, je n’ai donc droit qu’à un petit bagage (plus petit qu’un bagage de cabine) pour 10 jours! J’ai donc eu l’idée de collaborer avec l’une de mes désigner favorite au Québec, Nathalie Chenel de Mon préféré!

J’adore ce qu’elle fait, entre autres, pour les valeurs qui sous-tendent la marque, tout est écologique, éthique et versatile. Les vêtements sont créés ET fabriqués à Montréal. Plus de 90% des matières sont tricotées et teintes au Québec (bambou, coton bio, polyester recyclé) et Nathalie nous encourage à poursuivre l’approche à la maison en espaçant les lavages et en évitant la sécheuse. (Cependant pour les jours pressés, ils supportent très bien la sécheuse, testée par moi). Je porte depuis plus d’un an sa première collection. Pour mon voyage, j’avais besoin de ses pièces du printemps. L’une de ses robes se transforme en 2 jupes et deux robes différentes. Les vêtements sont magnifiquement coupés, il est évident que Nathalie est designer de métier. Sans nommer de marque en particulier, la plupart des vêtements versatiles disponibles au Québec ne portent pas ce souci de proposer des vêtements aux coupes avant-gardistes.

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Dans mon travail, je multiplie les occasions où je dois me transformer rapidement (genre passer d’une rencontre politique à une conférence pour terminer ça dans à un show indie ou un vernissage. (ou de manière moins glamour, assise à terre à jouer aux Playmobiles avec ma fille). Mes vêtements doivent donc avant toute chose être confortables et adaptatifs. Mon préféré ne pourrait pas atteindre davantage mes objectifs!

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Robe Abigaelle

Donc, je pars en Europe avec 9 morceaux dans mon (minuscule) sac. (Un legging, une tunique/cami, une robe/jupe, un pantalon large/une-pièce, une grosse tunique moelleuse en bambou et son col détachable, un chandail, une robe kimono/veste, une robe crème/veste. Je vous ferai un résumé hebdomadaire de mon aventure et j’ai comme l’impression que tout ça va me donner le goût de sabrer drastiquement dans ma garde-robe.

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Robe tunique Anabelle

Je suis arrivée hier à MTL en prévision de mon départ et je suis débarquée au Boxotel! ENFIN un hôtel à Montréal qui ose un peu. Je dis enfin parce que je trouve que MTL est un peu timide en terme d’hébergement expérientiel. Ici, je parle de dépaysement, d’originalité, de truc un peu éclaté. Le Boxotel est relativement nouveau ouvert en 2016, il est en plein cœur du quartier des spectacles.

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Montréal en lumière, Illuminart

L e concept est née grâce à Marie-Jeanne Rivard (mieux connu via pour son émission Flip de filles et présente le soir de mon arrivée) qui cherchait à offrir à MTL une expérience hôtelière différente. Un truc qui correspondrait aux gens qui cherchent à loger dans des chambres de type appartement (pour pouvoir cuisiner par exemple) mais qui aiment tout de même l’approche client de l’hôtellerie. Autrement dit, on n’arrive pas au Boxotel devant un digicode. Il y a une vraie personne souriante à l’accueil. De plus, le Boxotel conjugue également une galerie d’art, un café et un spa. Difficile de demander plus quand même.

Hier soir c’était le vernissage de l’expo Mirage des artistes Barry Allikas, Lise Boisseau et Howard Lonn, sous l’œil de la commissaire Lorraine Simms. C’est vraiment agréable d’arriver dans une ambiance de vernissage, de monter déposer son manteau à sa chambre et de redescendre prendre un verre en visitant l’expo!

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La série très graphique de Barry Allikas, côtoyait harmonieusement les œuvres de Lise Boisseau qui travaillent beaucoup le mélange stylistique et les motifs. Coup de cœur pour Howard Lonn et ses œuvres aux couleurs franches et pops à l’imagerie industrielle abstraite.

Moi et ma fille on a terminé la soirée autour d’une poutine (pour moi) et un pâté chinois (pour elle.) À l’un de mes resto réconfort de ce coin de la ville, La mâche.

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On se revoit donc en Allemagne!

Dormir dans une maison longue à Wendake

Ce n’était pas la première fois que je me rendais dans ce fabuleux hôtel que j’ai découvert grâce au Réseau des Conseils de la culture du Québec, qui avaient eu la judicieuse idée d’y tenir son lac à l’épaule. À seulement une quinzaine de minutes de la ville de Québec se trouve Wendake et c’est à cet endroit que se trouve l’un des plus beaux hôtels du Québec. L’Hôtel-Musée des premières nations est bien plus…vous vous en doutez, qu’un simple hôtel-boutique 4 étoiles (bon ce serait quand même pas mal mais…) c’est aussi une expérience inspirée de l’architecture des maisons longues, entourées de magnifiques jardins, de sentiers pédestres et chacune des chambres ont une vue sur l’apaisante rivière Akiawenrahk’

Outre l’extrême gentillesse de TOUT, je dis bien TOUT le personnel, le confort des lits, le soucis du détail par la diffusion de douces essences dans les chambres, le spa nordique (accessible aux enfants le dimanche matin yé!) J’avais envie de vous en parler parce qu’il est aussi combiné à un musée. Le Musée huron-wendat est une institution nationale du peuple wendat qui veille à la conservation et à la mise en valeur de son patrimoine. Sur place, il y a l’exposition permanente Territoires, mémoires, savoirs, mais également un calendrier d’expositions temporaires, des activités et des ateliers thématiques. Ce Musée à une mission importante, celle d’enseigner et de vulgariser les connaissances de l’histoire, de la culture et des arts du peuple wendat. Lors de ma visite, j’en ai d’ailleurs appris beaucoup plus que ma fille de 8 ans qui est justement dans les études autochtones. Elle était d’ailleurs plus qu’enthousiasme de découvrir de l’intérieur une véritable maison longue.

C’est une autre particularité du site, à quelques pas de l’hôtel se trouve une reconstitution grandeur nature d’une habitation traditionnelle des Hurons-Wendat de la période précontact avec les Européens. Il est possible de la visiter, d’y écouter des soirées de contes et légendes, mais également d’y passer la nuit. C’est ce que j’ai eu la chance de faire lors de ma dernière visite. Il règne véritablement une ambiance magique à l’intérieur de la maison longue. Le feu, le décor, les jeux d’éclairage. Tout conspire à créer une ambiance propice au dépaysement.

La soirée a commencé à 21h00 avec les Mythes et légendes, contés d’habile manière par notre gardien du feu. Entrecoupé par une dégustation de thé du labrador. Je n’ai eu aucune difficulté à m’endormir sur la structure de pailles recouverte de fourrure bien au fond de mon sac de couchage. Toute la nuit, le gardien de feu s’assure du bien-être de ses hôtes et surveille l’intensité du feu. À 7h00 le lendemain, une douce lumière commence à filtrer dans la maison et notre vaillant gardien du feu vient nous porter un chocolat chaud matinal.

Détail pratique, l’expérience implique une chambre en simultanée à l’hôtel, disponible dès 16h00, et ce jusqu’à midi le lendemain. Le forfait donne également droit au déjeuner somptueux de produits locaux ,servi au restaurant La Traite. C’est une expérience qui nous plonge dans la réalité du peuple Huron-Wendat en nous donnant l’heure juste sur leur mode de vie. Les guides ont véritablement du plaisir à nous parler des traditions de leur peuple. Cette fierté est belle à voir et à protéger. L’hôtel est vraiment très accueillant pour les enfants, qui sont les bienvenues partout. Cet endroit est un réel coup de cœur pour moi, un endroit où l’on s’y sent vraiment accueilli, comme à la maison. Le compromis idéal pour plaire à la fois aux adultes et aux enfants comme en témoigne ce décadent chocolat chaud et ce gin Ungava (même si je suis vendue au Gin du St-Laurent mais que veux-tu, ce n’est que par pure chauvinisme). Et vous quels sont vos coups de coeur à Wendake?

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Découvrir Québec dans la joie de la Manif d’art 8

En fin de semaine, j’étais à Québec. C’était la Manif d’art 8 (y’a des affaires qui tombent bien dans la vie). Pour ceux qui ne connaissent pas la Manif d’art, c’est un organisme à but non lucratif de Québec dont le principal mandat est de promouvoir l’art de recherche et l’expérimentation. La Manif d’art agit comme entremetteur, entre les artistes en offrant des contextes ou des lieux de diffusion novateurs. L’organisme organise aussi, bien entendu la Manif d’art qui en est à sa huitième biennale.

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Cette année, la commissaire internationale est Alexia Fabre et Anne-Sophie Blanchet agit comme commissaire adjointe. La thématique est plutôt enthousiasmante puisqu’il s’agit de la joie, l’Art de la joie! Ici, la commissaire a su jouer toutes les gammes qu’inspirent la thématique; les oeuvres aux couleurs pop, le ludisme, l’univers de l’enfance, mais également l’étrange, l’inquiétude, parce que sans émotions négatives, comment reconnaître la véritable joie quand elle se présente.

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Jean-Luc Verna Paramour 2012

Alexia Fabre avait proposé ce thème en 2015 en s’inspirant du roman de Goliarda Sapienza « qui décrit la vie d’une femme sicilienne à l’orée du XXe siècle qui fait de la joie, de la connaissance et de l’amour, le combat de sa vie, au prix de la douleur, au prix de la conscience du monde, pour justement exister. » C’est un combat contemporain, qui, comme elle le souligne si bien, est celui d’une société, d’un monde.

Je n’étais à Québec que de passage, mais j’ai eu le temps d’aller au Musée national des beaux arts de Québec, admirer l’œuvre extérieure de Mathieu Valade et passer par la Maison Hamel-Bruneau avant de reprendre la 20.

Le MNBAQ est un incontournable, un passage obligé (et agréable) qui est à mon avis une belle entrée dans l’univers de la joie. Que ce soit par l’œuvre du collectif BGL et son œuvre intitulée CANADASSIMO (L’ATELIER) et que j’ai rebaptisé l’atelier de l’amasseur compulsif fou.

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BGL CANADASSIOMO (L’ATELIER) 2015-2017

Ou encore la : jolie Soudain, la beauté du collectif Pierre&Marie qui a cousu des centaines de peluches ensemble comme pour évoquer la solidarité autour des vestiges d’une forêt.

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Pierre&Marie Soudain, la beauté 2016-2017

Pas très loin du MNBAQ, au coin Cartier et Grande-Allée, on retrouve la superbe œuvre de Mathieu Valade, Mythe et évidence. Moi et ma fille, passons le plus clair de notre temps, quand nous sommes dans les expos, à imaginer des démarches artistiques. (On va lire les encarts après pour se valider, pas de panique). On se disait que cette licorne, dont on ne fait que deviner les contours, représentait l’univers de l’imaginaire. Ce monde, qui échappe au réel et qu’on ne peut que capter par bribes. On n’était pas trop dans le champ puisque Valade nous présente une image en basse définition, comme effacée. Comme il le faisait remarquer au journaliste Daniel Côté de La Presse, « les gens qui observeront la sculpture devront solliciter leur imagination afin de compléter l’image. Derrière cette approche, il y a l’idée de la magie, de la féérie et du mythe »

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Mon dernier arrêt, à la maison Hamel-Bruneau, m’a fait découvrir…la maison Hamel-Bruneau, que je ne connaissais pas mais aussi l’expo Magnificat qui mettait en vedette les artistes Josée Landry Sirois et Paryse Martin. Une expo coup de cœur pour ma fille qui lui a donné la note de 10 sur 10 faisant bien sourire la dame de l’entrée. Ici encore le ludique côtoie l’inquiétant. Ma fille a sursauté quelques fois et a hésité à s’approcher de certaines œuvres qui troublaient par leur stature imposante et leur apparence étrange.

En gros, ne vous gênez surtout pas pour aller profiter de cet évènement contamine la Ville de Québec et fait voir le monde autrement. La Manif se poursuit jusqu’au 14 mai!

Études, tourisme et ressourcement

Avez-vous déjà entendu parler de l’initiative Thèsez-vous? Si vous butez sur le même mémoire de maîtrise depuis 8 ans (oui parce que vous avez réussi à obtenir une extension en occupant le bureau de votre directeur pendant 3 jours sans manger) et bien Thèsez-vous? est pour vous.

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Bon vous devinerez que mon mémoire en gestion de projets traîne un peu en longueur. Je travaille spécifiquement sur l’adhésion des parties prenantes externes et internes à un projet d’infrastructure culturelle. Sujet passionnant, mais demandant une tonne de concentration. Thèsez-vous? est exactement ce dont j’avais besoin, une retraite d’écriture, dans un cadre enchanteur, avec tous mes besoins primaires et secondaires pris en charge par l’équipe.

En bref, c’est trois jours d’écriture intensive (ce qui donne 20 heures d’écriture sans distraction) pas de Facebook, pas de message texte, pas de téléphone, pas de courriel pas de : ah ben as-tu vus y’a 50% de rabais sur un voyage aux îles Galapagos! Toute cette écriture est entrecoupée d’activités pour s’aérer l’esprit et le corps (yoga, randonnée, manger, dormir et ce que j’ai gentiment appelé des périodes d’errance = se promener dans les corridors sans but.

Voici un exemple de retraite pour vous donner le goût de faire ce que vous devez faire si vous voulez finir par finir ce mémoire/doctorat/postdoctorat.

Journée 1
9h  Arrivée et installation
9h15 Atelier de démarrage
10h15 Rédaction 
12h00 dîner
12h45 Activité de ressourcement
14h00 Rédaction 
17 h 15-Causerie
18h00 souper
19h15 Rédaction 

Journée 2
7h00  Yoga
8h00 déjeuner
8h45 Rédaction 
12h00 dîner
12h45 Activité de ressourcement
14h00 Rédaction 
17h15 Atelier
18h00 souper
19h15 Rédaction

Journée 3
6h30 rédaction
8h00 déjeuner
8h45 Rédaction
11h15 Atelier de rédaction
12h00 dîner
12h45 Activité de ressourcement
13h15 Rédaction
15h00 Conclusion
15h30 Départ

Plusieurs lieux de retraite sont disponibles, la mienne était dans le cadre enchanteur du Manoir d’Youville à Châteauguay, mais d’autres sont organisées en Outaouais et dans la forêt Montmorency. La retraite est si efficace que plusieurs des quarante participants en étaient à leur deuxième ou troisième participation.

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L’une des techniques d’écriture qui fonctionne à merveille c’est la méthode pomodoro (50 minutes d’écriture et 10 minutes de pause – ce que j’appelle les périodes d’errance dans le corridor).

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On s’amuse avec l’orge et son bouton Attack

Les retraites se remplissent à la vitesse de l’éclair, il faut donc être devant son ordinateur au bon moment ou s’inscrire sur une liste d’attente. Pour moi, ce fut que du positif. L’organisation est impeccable, c’est une opportunité de faire un peu de tourisme et de rencontrer d’autres gens aux prises avec les mêmes difficultés rédactionnelles. Bref je vous recommande vivement un passage par Thèsez-vous? pendant votre période de rédaction! C’est un A+ avec mention!

Coup de foudre en Bretagne

L’an dernier, je vivais un grand coup de foudre. Vous savez quand vous tombez sur quelqu’un pour la première fois et avez l’étrange impression de le connaître depuis toujours. Ce quelqu’un était en fait un endroit, la Bretagne, plus précisément Concarneau!

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En effet, je m’y suis rendu pour le Festival livre et mer de Concarneau en délégation québécoise avec les amis du Salon du livre de Rimouski. La dernière fois où j’avais vécu quelque chose de semblable, c’était dans le village de Mont-Louis en Gaspésie (mais ça, c’est une autre histoire). Le festival livre et mer est un tout petit festival, un mini salon du livre avec vu sur l’eau et une petite plage. La plage qui appelle des pauses pour chasser les crabes.

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Moi et Robin Doucet du Salon du livre de Rimouski

Concarneau c’est de l’aromathérapie, l’appel du large, les rues pavées et sinueuses, les cours intérieures. C’est aussi la ville close, un lieu hors du temps, dissimulé derrière des fortifications où se retrouve une multitude de restos et de boutiques. La Bretagne c’est aussi des couleurs fantastiques, le bleu royal de l’eau qui marque les esprits. Il ne faut pas non plus passer sous silence les célèbres crêpes bretonnes, pratiquement la seule source nutritionnelle de ma fille pendant son séjour. La crêperie le petit chaperon rouge est un incontournable tout comme sa charmante propriétaire.

Une autre fantastique découverte à Concarneau, c’est Les glénans, une île au large de la côte bretonne qui vaut le déplacement. D’ailleurs, à l’approche de l’île, les enfants se demandaient pourquoi il y avait de la neige dessus…c’était du sable! C’est plutôt surprenant de découvrir du sable d’une telle blancheur en Bretagne, qui plus est, s’avançant dans des eaux turquoises.

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Bref la Bretagne est un endroit où l’on coule des jours tranquilles (du moins dans la basse saison – j’y étais en avril). Je vous recommande d’ailleurs le printemps, pour aller y déposer votre valise, puisque parait-il que la saison estivale voit poindre une tonne de touristes (en raison de la ville close entre autres). C’est donc une certitude que j’y retournerai! De votre côté, des coups de cœurs sur les côtes bretonnes?

Rivière-du-Loup: du cinéma dans l’est!

C’est bien beau les découvertes internationales, mais souvent le beau se trouve juste à notre porte. Aujourd’hui, j’avais envie de vous faire découvrir autrement un lieu que vous connaissez peut-être uniquement par le nom sur la pancarte de l’autoroute 20. Vous savez à la sortie du pont de Québec quand vous devez choisir entre l’est et l’ouest ? Oui je parle de Rivière-du-Loup!

Cette MRC du Bas-Saint-Laurent est l’un des hauts lieux des nouvelles technologies en matière de numérique sur le territoire. Doté d’un living lab et en démarche pour la mise en place d’un Fab Lab, Rivière-du-Loup a également accueilli en 2016 sa toute première édition de Muséomix. Ce happening mondial qui regroupe des gens autour de la conception de prototypes, assistés des nouvelles technologies, afin de renouveler la mise en espace muséale.

Outre le numérique, Rivière-du-Loup fait également une large place au cinéma avec son école des métiers du cinéma qui est affilié avec le Cégep. Cet intérêt pour le septième art se déploie d’ailleurs par l’un des festivals de cinéma au concept le plus enthousiasmant au Québec, c’est à dire : Vues dans la tête de…

Si vous ne connaissiez pas ce festival qui en est à sa cinquième année, il n’est pas trop tard pour lancer votre sac à dos dans l’auto et prendre la 20. En effet, le contenu de la tête de la grande Anne Émond (c’est une métaphore) nous sera présenté du 9 au 12 février (oui dans 2 jours). Ce festival consiste à donner carte blanche à un réalisateur pour construire une programmation. Par le passé, Micheline Lanctôt, Stéphane Lafleur, Sébastien Pilote et Hugo Latulippe ont eu la chance de se prêter à l’exercice.

Pendant votre séjour à Rivière-du-Loup vous aurez la chance d’aller voir des films au cinéma Princesse, emblématique salle sur la rue Lafontaine! Impossible à manquer, le bâtiment date de 1917 et bien qu’il est passé à deux cheveux de disparaitre dans les flammes, il est toujours debout aujourd’hui. Avec le temps, il est passé de la vocation de théâtre à celle de cinéma. Nicolas Dickner (natif de RDL) en fait d’ailleurs mention dans Tarmac que je suis en train de lire (oui j’ai un peu de retard dans mes lectures). N’y ratez pas la projection de King Dave de Podz suivi d’une discussion avec le réalisateur. Nelly aussi en présence évidemment de la réalisatrice, de l’actrice principale et du monteur du film (Mylène Mackay et Mathieu Bouchard-Malo. Pour les enfants (les petits et les grands) un bon vieux Bach et Bottine! Bref, allez faire un tour sur le site pour découvrir la programmation!

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Crédit: Nicolas Gagnon

Pour vous loger, je ne saurais trop que vous recommander de réserver à la magnifique Auberge internationale (gagnante en 2004 du prix Ivy Devereux de la meilleure auberge du Canada – ce n’est pas rien-) qui ne pourrait pas être plus stratégiquement située, juste en face de la maison de la culture où plusieurs des activités du Festival se déroulent.

Afin de vous nourrir, direction l’Innocent ou la bouffe est excellente (options vegans pour les végétaliens) l’ambiance réconfortante et le berceau de manifestation artistiques ponctuelles.

Pour vous rafraîchir les yeux entre deux films, passez au Parc des chutes ou au Parc de la Pointe. C’est l’une des particularités de ma belle région bas-laurentienne. La nature est carrément au centre-ville. Elle cohabite dans le paysage urbain. C’est le parfais compromis entre le bouillonnement culturel et la vastitude du territoire! N’hésitez pas à contacter Tourisme Rivière-du-Loup pour plus d’informations.